Ecole Victor Duruy : la grogne des parents

école duruyLa municipalité précédente a  construit l’école maternelle Victor Duruy sur le plateau, pour pallier au manque de structures accueillant des jeunes enfants. Voilà 6 ans que cet établissement est sorti de terre et des problèmes récurrents persistent.

Depuis le début de son mandat, Mme le Maire et ses services n’ont fait aucun effort pour protéger les élèves de la pluie et du soleil en période estivale, sachant que cet établissement accueille le centre de loisirs des écoles Condorcet, Duruy et des Poètes.

Le conseil de l’école réclame en vain un préau ou une structure amovible mais rien n’est fait.

La liste est encore longue, problème d’odeurs dans les toilettes, porte principale condamnée, problème de chauffage, salles de cours exposées plein sud sans protection.

Le bilan de la municipalité ne peut être résumé qu’en un mot : laxisme, elle avait pourtant certifié en faire une priorité. Après 6 ans de mandat on ne peut que constater que ce n’en était pas une.

 La réforme des rythmes scolaires.

 J’ai assisté en qualité de parent élu à la 6ème rencontre d’octobre dernier organisée par la municipalité pour poursuivre la réflexion pour l’aménagement du temps scolaire et du rythme scolaire présidé par Mme Le Maire.

 Il est à constater que Mme le Maire aussi bien que son équipe n’ont pas su apporter de réponses concrètes à la fois aux représentants des associations, aux animateurs des centres de loisirs, qui ont débarqué dans la salle Cocteau en plein débat, avec leur dossard de grévistes et soutenus dans leur action par Philippe Gaudin et les parents présents.

Evidemment nous savons tous que l’État s’est engagé à verser une dotation de 45 € par élève pour les municipalités qui mettront en place ce dispositif dès l’année scolaire 2014-2015, à laquelle s’ajoutera une prestation de la CAF d’un montant de 53 € par élève. Le versement de ces deux aides ne sera pas pérennisé, mais serait maintenu seulement sur 3 ans.

À la question qui paiera après, un conseiller municipal de Mme le Maire à fait sans support un calcul abracadabrantesque pour conclure qu’il serait souhaitable que ce dispositif soit financé au même titre que la cantine, ou le centre aéré, en fonction du quotient familial. « En l’occurrence, toujours les mêmes qui paient »

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